Une véritable paix n'est pas que l'absence de tensions, mais la présence de la justice. Martin Luther King, Jr. Avec la liberté viennent les responsabilités. Nelson Mandela Quand tu doutes : pense au visage du plus pauvre et du plus démuni. Gandhi On peut résister à l'invasion d'une armée, pas à celle d’une idée dont le temps est venu. Victor Hugo *

Résolution de conflits et construction d’une paix durable

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Le monde d’hier

Aujourd’hui, en 2009, j’ai parfois le sentiment d’avoir vécu mon propre « monde d’hier. » Certes, ce monde n’incarnait pas le progrès, bien au contraire, et il n’enfantait pas l’horreur, du moins pas l’horreur absolue de la Shoah. C’était un monde de violence latente sur lequel planait la menace bien réelle de l’apocalypse (nucléaire). Mais c’était aussi un monde que l’on croyait, que l’on voulait aussi, éternel. D’ailleurs, par certains côtés, ce monde a semblé perdurer. Pourtant, en regardant vingt ou trente ans en arrière, que de bouleversements !

Pour la première fois de l’histoire, il n’y a plus vraiment de « centre de gravité » géopolitique global. En tous les cas, il n’est plus en Occident. L’Amérique qui, il y a cinquante ans avait un demi-siècle d’avance sur le reste du monde, semble tout d’un coup ringarde et dépassée : l’ère Bush ne fut en fin de compte qu’une vaine tentative de se raccrocher à ce monde alors qu’elle ne fit que clore définitivement un chapitre important de l’histoire. L’homme Obama a probablement l’envergure d’un Roosevelt et d’un Kennedy mais, involontairement déshabillé par son prédécesseur de toute légitimité globale, ses beaux discours sont cruellement vides. L’avenir a cessé de se jouer à New York, Washington ou Chicago. Désormais, c’est du côté de Pékin et de Shangaï, de Mumbaï et de Bangalore, de Rio et de Sâo Paulo qu’il se dessine.

Au même moment, la menace du terrorisme et de la prolifération nucléaire nous rappelle que les Etats ne sont plus tout à fait maître du jeu. La crise économique et le réchauffement climatique démontrent que les enjeux mondiaux réclament une gestion collective des problèmes. Les guerres d’Irak et d’Afghanistan illustrent le fait que la projection de la puissance brute est dorénavant synonyme d’échec politique.

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