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Reconstruction de l’équilibre environnemental

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Élargir et renforcer les objectifs du Protocole de Kyoto : inciter les parties prenantes internationales à s’engager dans la transparence sur les gaz à effet de serre

L’article propose de créer une nouvelle institution, l’Organisation internationale des émissions (OIE), dont le but serait de surmonter les carences des politiques actuelles sur la réduction de la pollution et des émissions de gaz à effet de serre. L’OIE rassemblerait les partenaires dans un cadre plus concis permettant de rationaliser les diverses initiatives existantes et futures. En complément de la législation et des règles actuelles et à venir, l’OIE devra mettre en place un certain nombre d’outils, de pouvoirs, de mécanismes de gouvernance et d’incitations pour résoudre quelques uns des problèmes.

La réduction de la pollution et des émissions des gaz à effet de serre est devenue un enjeu mondial. Le monde dispose aujourd’hui d’une mosaïque de législations, d’ONG, d’acteurs à but lucratif et d’autres agents avec des intérêts et objectifs variés et divers. Notamment, la plupart des notions actuelles de gouvernance pêchent par leur manque de transparence pour les utilisateurs et consommateurs. De plus, elles n’associent pas les objectifs politiques à des mesures concrètes de mesure, et elles manquent de dimension internationale.

Pour y faire face, l’Équipe mondiale A de la Compétition d’innovation par les jeunes dans la gouvernance mondiale a développé une approche mondiale en proposant une Organisation internationale des émissions (OIE). En complément de la législation et des règles actuelles et à venir, et avec pour objectif de résoudre quelques uns des problèmes exposés, l’OIE devra mettre en place plusieurs outils, pouvoirs, mécanismes de gouvernance et incitations, parmi lesquels :

- une graduation de la pollution normalisée sur le plan international qui servirait à mesurer les émissions à l’échelle nationale et une labellisation des produits destinés à la consommation qui servirait à augmenter la transparence ;
- liaison avec les mécanismes de sanction de l’OMC pour retirer du commerce international les produits non conformes ;
- des incitations économiques et diplomatiques pour les pays membres ;
- un appui financier pour le Mécanisme de développement propre et pour la Recherche et développement sur les technologies de réduction de la pollution ;
- servir d’espace de dialogue avec les ONG et l’opinion publique internationale.

La doctrine du Protocole de Kyoto doit cimenter les fondements de l’OIE, mais en même temps la mission de réduction des émissions doit permettre le développement d’une perspective plus opérationnelle qui comprend des règles internationales de gouvernance obligatoires, des modes d’adhésion et ainsi de suite. On espère inciter ainsi certains pays importants qui n’ont pas adhéré au Protocole de Kyoto à le faire sous l’influence de l’OIE et de sa relation avec l’OMC. L’environnement mondial a besoin de toute urgence d’un engagement irrévocable en matière de politique d’émissions de gaz à effet de serre.

Source : Youth Innovation Competition on Global Governance - http://www.cgg.fudan.edu.cn/index1.html



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